« Tout commence par un rêve »

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Merci à Jérémy Blondeau pour ce texte. Vous pouvez retrouver la description de Jérémy dans la rubrique « Qui sommes nous ».

Et vous pouvez bien-sûr vous imaginer à sa place, tout au long du texte, avec VOTRE propre rêve… 🙂[/vc_column_text][vc_empty_space alter_height= »medium » hide_on_mobile= » »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de commencer, j’aimerais vous rappeler une chose : Je suis unique. Je suis unique et vous l’êtes aussi. Chacun de nous l’est. Fermez les yeux, replongez en enfance, et visualisez les rêves que vous aviez. Êtes-vous toujours cet enfant en quête de concrétiser ses rêves ?

Depuis mon plus jeune âge, mon rêve est d’être un champion. Trouver sa voie n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Certains ont eu cet instinct, cette évidence qui ne s’explique pas. Un talent inné qui tel un diamant scintille une fois taillé… Ce n’est pas mon cas. J’ai longtemps cherché le sport qui me correspondait le mieux, celui qui me permettrait de réaliser mon rêve. Mon parcours sportif commença par le judo à l’âge de 4 ans, puis le tennis durant mon enfance. S’en suivra le football, le handball l’équitation et le tennis de table lors de mes années collèges. Du tennis à la boxe anglaise et de la boxe anglaise à la musculation il n’y a qu’un pas. Ou un coup droit, un crochet… Enfin vous m’avez compris. Le sport est un formidable éxutoire, une fenêtre pour s’évader, un espace pour s’exprimer. La musculation est bien plus qu’un sport, c’est un mode de vie. Et depuis 2010 c’est mon mode de vie. Je n’avais pas de talent mais une envie. N’est-ce pas cela la réelle définition du talent ? Avoir l’envie de faire quelque chose, avoir le talent à cet instant d’avoir envie de le faire. Merci Jacques Brel* . J’ai donc commencé ce sport à 15 ans, en même temps que mon entrée au lycée. Nouvel environnement pour une nouvelle aventure. Et le moins que l’on puisse dire est que le décalage fut frappant. À la salle de sport il a fallu s’intégrer, à l’école il a fallu s’adapter. L’adaptation, disais-je, a été la clef de ma progression. S’adapter encore et toujours. (*Lien de la vidéo). Pour bien comprendre il faut re-situer l’époque et le contexte. En 2010, le monde du fitness n’était pas développé et la musculation n’était qu’une pratique incomprise synonyme de gonflette (peu de choses ont changé en huit ans). Ainsi, lorsqu’à 10h vous sortez votre gamelle de riz/poulet en plein cours de français, les regards sur vous ne font qu’un. L’Oeil vous braque. Vous devenez hors-norme. Vous sortez du rang, j’étais différent. Evidemment, à l’époque mon physique n’étais pas celui d’aujourd’hui, et lorsque l’on me posait la question « Pourquoi tu manges ça ? » et que je répondais « C’est ma diète, je fais de la musculation. » il était difficile de rétorquer le fameux « Oui ça se voit » car non, ça ne se voyait pas. Ainsi j’avais d’avantage le droit à « Mais pourquoi tu fais tout ça ? ». Bonne question. Pourquoi je faisais tout ça ? Car ça me plaisait tout simplement. La passion pour un sport vous prend au vol et vous emmène vers d’autres horizons. J’étais dans ma bulle, heureux d’avoir trouver ma voie, avec toujours mon rêve en tête. Je faisais ce qui me rendais heureux, au plus profond de moi-même.[/vc_column_text][vc_empty_space alter_height= »medium » hide_on_mobile= » »][vc_single_image image= »1807″ img_size= »800×400″ alignment= »center »][vc_empty_space alter_height= »medium » hide_on_mobile= » »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]J’ai donc continué à vivre pleinement ma passion, passion débordante qui prend beaucoup de place, avec du recul certainement trop. L’équilibre doit être l’un de vos repères. La musculation impacte votre quoditien, assurément en bien en vous proposant un cadre et un objectif, mais également de manière plus vicieuse en vous enfermant dans cette fameuse bulle qui petit à petit mène à de l’insatisfaction chronique. Il est très important de rester lucide sur votre progression et sur ce qui vous entoure. Rappelez-vous de ma première phrase : chacun de nous est unique. Depuis quelques années les réseaux sociaux ont propulsé le fitness au premier plan faisant de la musculation un sport à la mode. Ne soyez pas dupe ni sur ce que l’on vous raconte ni sur ce que l’on vous montre à longueur de journée. L’univers du fitness est une source de motivation évidente mais ne doit en aucun cas être une source de comparaison.

Puis, j’ai débuté les compétitions pour finalement être champion de France. Une nouvelle étape dans ma quête. Un pas de plus vers ma destinée. Car oui c’est à vous de choisir ce dont votre vie sera faite. C’est à vous de décider d’être heureux et d’avoir le talent de vouloir concrétiser vos rêves. Croire en soi et ses capacités est la première des portes à ouvrir. J’y ai cru, sans cesse, avec bien évidemment des moments de doutes et de profondes remises en question. Franchissez les obstacles un par un et n’ayez crainte devant les plus grands défis de votre vie. La musculation illustre bien le fait de pouvoir dépasser ses limites : devenir une meilleure version de soi-même. Croyez vraiment en ce dont vous êtes capable de faire car votre corps s’adaptera toujours. C’est à votre mental de faire le premier pas. Par définition, un champion est le premier d’une compétition. Pour ma part, un champion est celui qui inspire les autres par son sport. Bien sûr que le palmarès a son importance mais gagner une compétition n’est pas suffisant pour être un champion. On ne naît pas champion, on le devient. À force de travail, de patience, de persévérance, de rigueur, de discipline, d’intelligence, d’abnégation, d’audace, de panache… Chacun de nous, par sa volonté a le talent de devenir un champion, pour soi et pour les autres. Etre inspirant : voici ma définition d’un champion. L’illustration parfaite de mon rêve.

Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inapte, notre peur la plus profonde est d’avoir un pouvoir extrêmement puissant. C’est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n’est pas une attitude éclairé de se faire plus petit qu’on est en espérant rassurer les gens qui nous entourent. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Cette gloire n’est pas dans quelque uns elle est en nous et si nous laissons notre lumière briller nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent. Si nous sommes libérés de notre propre peur notre présence suffit alors à libérer les autres. (Coach Carter, 2005)

 

Force à vous.

Jérémy Blondeau[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »1845″ img_size= »full » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row]

3 réflexions sur “« Tout commence par un rêve »”

  1. Merci pour ce témoignage… inspirant 😉
    Je ne connaissais pas la citation de Coach Carter, très intéressante. Je n’avais jamais vu les choses ainsi.

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